Par la Rédaction
paru en mars 2019
L'Âme des Lieux N° 4
    • L’héritage des années noires
    • Un pouvoir faiblement légitime

    Algérie, l’impossible démocratisation ?

    Les électeurs algériens élisent leur président de la République le 18 avril. Abdelaziz Bouteflika est de nouveau candidat. Focus sur le fonctionnement d’un pouvoir qui a réussi à se maintenir, dans un contexte régional de révolutions depuis 2011.
    Par Étienne Augris, professeur d'histoire-géographie. Cartographie : Allix Piot

    L’élection présidentielle en Algérie est l’un des événements à suivre, ce printemps. L’élection donnera-t-elle lieu à une campagne démocratique, ouverte et transparente ? Fixé au 18 avril, le scrutin apparait déjà bien verouillé : le président Abdelaziz Bouteflika – constamment réélu depuis 1999, qui ne s’exprime plus et est représenté dans les inaugurations officielles par son portrait – a annoncé le 10 février qu’il se représentait pour un cinquième mandat alors que la constitution n’en prévoit que… deux.

    L’héritage des années noires


    L’Algérie est officiellement un régime semi-présidentiel dans lequel le président, élu au suffrage universel direct, dispose de pouvoirs étendus. L’exécutif compte aussi un Premier ministre responsable devant l’Assemblée, soutenu par une majorité composée du FLN (Front de Libération Nationale) et de ses alliés du RND (Rassemblement National Démocratique).

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