Par la Rédaction
paru en septembre 2018
L'Âme des Lieux N° 2
    • Plus qu’en 1944
    • Villes dévastées à 90 %
    • Budget spécifique jusqu’en 1940
    • Déblayer, nettoyer, déminer...
    • Des zones encore infestées

    Novembre 1918 la France victorieuse mais meurtrie

    Nous l’avons oublié. Pourtant, il y a cent ans, les territoires du Nord et de l’Est du pays étaient parsemés de champs de ruines, paysages retournés et minés. Il fallait tout reconstruire, gérer le retour de millions de réfugiés. Aujourd’hui encore, les sols de ces territoires portent les stigmates de cette tragédie.
    Par Jean-Baptiste Veber, professeur d’histoire-géographie

    Le 11 novembre 1918, entre 5 h 12 et 5 h 20 du matin, le document d’armistice est signé par les plénipotentiaires allemands et les états-majors alliés dans le « wagon de l’armistice » à Rethondes. L’arrêt des combats est officiellement fixé à 11 heures du matin. Ceux- ci font toutefois encore 11 000 morts, blessés ou disparus toutes armées confondues – en cause, les quelques heures de latence avant l’application de l’accord et la difficulté de relayer les ordres dans les zones les moins accessibles du front.

    Lire la suite ?

    Vous êtes abonné ?

    Pour lire la suite, saisissez vos identifiants


    Quelle est l'adresse email avec laquelle vous vous êtes inscrit ?

    Pas encore abonné ?

    Abonnez-vous à l'Âme des Lieux !


    Abonnez-vous

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *